Historiquement, la naissance de l’aquabiking en Fitness est un copié/collé des cours très populaires de cycling RPM. Dommage !

Acquérir de la puissance en se défoulant, c’est très bien. Cependant c’est oublier que l’effet de transformation des morphologies de la majorité des participant(e)s sera , en quelques mois,  une prise de poids et un élargissement de la silhouette !!!

À moins d’avoir une silhouette filiforme, un morphotype à musculature gracile, le travail en interval-training en anaérobie fait prendre de la masse musculaire.

Pire ! : les filières aérobies n’étant pas sollicitées, l’énergie nécéssaire ne peut pas être puisée dans « les réserves graisseuses ».

Au final, la majorité des pratiquantes après quelques mois et avec un régime alimentaire équilibré vous déballent : « dis-donc, coach, j’rentre plus dans mes jeans😰! ». ( repère numéro un des filles, avant le miroir et les selfies avec filtre)

Certes, la tonicité est améliorée mais le but principal de la majorité des pratiquants est loin d’être atteint, bien au contraire: prise de masse musculaire et aucune perte de graisse ! Pas bon pour la balance ☹️

Donc, un peu de fractionné pour une meilleure densité musculaire, mais surtout un travail en endurance, qui peut être poussé au seuil du travail anaérobique, pour une plus grande dépense énergétique.

L’autre avantage du pédalage en aérobie, est que les cadences choisies permettent de compléter par un travail du haut du corps. Par ailleurs, l’intensité des mouvements de bras,  apporte la  possibilité de pousser la somme du travail des bras et des jambes, au maximum de la capacité aérobique.

Par le bon choix de la musique, et désormais avec l’aide des cadence-mètres, il est possible de proposer des programmes aux objectifs précis, y compris pour des challangeurs pointilleux.